Infos de dernières minutes !

Mis en avant

Un projet de loi visant à interdire l’instruction en famille va être présenté au Conseil d’État fin octobre, pour être présenté à l’Assemblée Nationale le 09 décembre. L’association LED’A est opposée à cette interdiction car elle va à l’encontre des principes qui lui sont essentiels : le respect du rythme, des centres d’intérêt et des aptitudes propres à chaque enfant.

Il est encore temps de vous joindre à nous, pour nous aider à retirer l’instruction en famille de ce projet de loi :

ACCÈS AUX ACTIONS
ACCÈS AUX OBJETS MILITANTS
ACCÈS AUX COMMUNIQUÉS de LED’A :      11 oct. 2020     –     04 oct. 2020

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Mis en avant

En France, l’instruction en famille est légale.
L’école n’est pas obligatoire.

poissons

Bienvenue sur le site de l’association

L’instruction en famille sous toutes ses formes :
apprendre autrement, apprentissage autonome, apprentissages formels, apprentissages informels, école à la maison, homeschooling, IEF, instruction à la maison, instruction hors école, instruction parentale, unschooling, …

Actions vers les députés et sénateurs

Pour que les députés et sénateurs prennent conscience de l’ampleur de notre mobilisation, nous demandons à toutes les familles IEF et à tous les sympathisants (famille, amis…) d’appeler leurs députés et leurs sénateurs pour faire part de leur indignation et pour demander un rendez-vous.

Vous trouverez un argumentaire dans le lien ci-dessous pour vous soutenir dans la construction de votre discours auprès de vos élus. Cet argumentaire a été l’objet de beaucoup d’échanges et a occupé le temps de très nombreuses personnes ces derniers jours. Il peut toujours être amélioré par vos soins.

LED’A aimerait aussi attirer votre attention sur le contexte. Merci de prendre connaissance du courrier dans le lien ci-dessous.

Pour trouver son député : 

http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/vos-deputes

Pour trouver son sénateur, liste par département : 

https://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

Non à la limitation de libre choix de l’instruction en famille !

LED’A

An End to Home Education: Neither Macron nor Blanquer Make the Rules

Posted on 16th October, 2020
On RTL (a French radio station) the 13th of October 2020, Jean-Michel
Blanquer (Minister of National Education in France) questioned by Thomas Sotto on the establishment of a curfew in the context of the Covid 19 epidemic, declared: “Frankly, it would be premature to answer you on a measure that ‘has not been decided (…) I will not comment on something that is not done”. A modesty that he does not apply when home education is concerned.
Emmanuel Macron (President of France) decided to abolish home education from the start of the 2021 school year in his speech on separatism on the 2nd of October 2020. At minute 9 of this same interview, the Education Minister indicates that this prohibitive measure is “final”. He then peremptorily adds, “compulsory
schooling is a big step forward”.
The association LED’A (Les Enfants D’Abord – Children First), which does not share this opinion and has scientific studies to support this direction, reminds Minister Blanquer that the principle of the ‘separation of powers’ is not an option in our democracy. An incantation does not have the force of law, even when uttered by the head of state. For a law to be applicable, it first has to exist. For this to occur, it must be presented before our two Assemblies, and
the parliamentarians decide to adopt it, prior to its enactment. For now, this government executive is paying lip service and is quick to prohibit a public liberty, which has FOREVER been engraved in the marble of French law since 1882, by telling us about progress. For Minister Blanquer, it is as though the case is already closed. In the Vademecum (a text dedicated to home education, on the Eduscol website), elective home education has already been buried.

Exceptional Cases of Radicalisation
In this same Vademecum, dating from October 2020, on page 38 of Chapter 11 it states:
“Cases of children exposed to a risk of radicalisation detected during home education monitoring are exceptional”. Should we deduce that the executive has chosen to reply to the exception by suppressing the freedoms of the entire population? This would be fulfilling the objectives of the opponents of our democracy.
As a safeguard, the Senate has already answered this question in its report on Islamist radicalisation and the means to combat it. Its conclusions are clear: “Families have chosen home education without having the slightest intention of removing their child from the Republic. In my opinion, it is rather, up to the National Education Department to ensure that children at risk of radicalisation do not drop out of school. It is not about removing all freedom of choice from families”. Brushing aside this report from the Upper Chamber, Emmanuel Macron has decided to abolish family education. He is simply not qualified to do so.
The association LED’A, which appeals to the wisdom of our parliamentarians, recalls that the two chambers have not yet decided anything on the matter, as the bill is to be presented to the Council of Ministers on the 9th of December 2020. LED’A ensures the families who have made this educational choice of FREEDOM, that the association will use all the legal arsenal at their disposal to ensure that this right continues.

Les enfants d’abord, media team

Fin de l’école à la maison: Ni Macron ni Blanquer ne font la loi

Sur RTL, le 13 octobre, Jean-Michel Blanquer, interrogé par Thomas Sotto sur l’instauration de couvre-feu dans le cadre de l’épidémie de Covid 19, déclarait : « Franchement ce serait prématuré de vous répondre sur une mesure qui n’a pas été prise .(…) Je ne vais pas commenter quelque chose qui n’est pas fait ». Une pudeur dont il ne s’embarrasse pas lorsqu’il est question de l’instruction en famille qu’Emmanuel Macron a décidé d’interdire dès la rentrée 2021 dans son discours sur les séparatismes du 02 octobre dernier. À la minute 9 de cette même interview : https://www.rtl.fr/actu/politique/blanquer-annonce-sur-rtl-avoir-radie-un-conseiller-principal-d-education-pour-proselytisme-7800903166, le ministre de l’Éducation indique que cette mesure d’interdiction est « définitive ». Et ajoute, péremptoire, que « la scolarisation obligatoire est un grand progrès ».

L’association LED’A (Les Enfants D’Abord), qui ne partage pas cet avis et dispose d’études scientifiques étayées en ce sens, rappelle au ministre Blanquer que le principe de la séparation des pouvoirs n’est pas une option dans notre démocratie. Une incantation n’a pas force de loi, même proférée par le chef de l’État. Pour qu’une loi s’applique, faut-il encore qu’elle existe. Pour cela, elle doit être présentée devant nos deux Assemblées, et que les parlementaires décident de l’adopter, préambule à sa promulgation. Pour l’heure, l’exécutif se paie de mots et se montre bien prompt à interdire une liberté publique TOUJOURS inscrite dans le marbre de la loi depuis 1882, en nous parlant de progrès. Pour le ministre Blanquer, c’est comme si c’était fait. Sur le site Eduscol, le vademecum dédié à l’instruction en famille, l’IEF est déjà enterrée : https://cache.media.eduscol.education.fr/file/Actualites/30/6/VDM_IEF_1338306.pdf.

Des cas de radicalisation exceptionnels

Ce même vademecum qui date d’octobre 2020, indique à la page 38 dans son chapitre 11 :

« Les cas d’enfants exposés à un risque de radicalisation et repérés à l’occasion du contrôle de l’instruction au domicile familial sont exceptionnels. » Faut-il en déduire que l’exécutif a choisi de répondre à l’exception pour supprimer les libertés de l’ensemble de la population. Ce serait remplir les objectifs des adversaires de notre démocratie.

Garde-fou, le Sénat a déjà répondu à cette question dans son rapport sur la radicalisation islamiste et les moyens de la combattre :https://www.senat.fr/notice-rapport/2019/r19-595-1-notice.html. Ses conclusions sont claires : « Des familles ont fait le choix de la scolarisation à domicile sans avoir la moindre velléité d’éloigner leur enfant de la République. À mon sens, il revient plutôt à l’Éducation nationale de veiller à ce que les enfants présentant un risque de radicalisation ne quittent pas l’école. Il ne s’agit pas de supprimer toute liberté de choix aux Familles ».

Balayant d’un revers de main ce rapport de la Haute Chambre, Emmanuel Macron a décidé d’interdire l’instruction en famille. Il n’en a tout simplement pas la compétence.
L’association LED’A, qui en appelle à la sagesse de nos parlementaires, rappelle que les deux Chambres n’ont encore rien décidé en la matière,_le projet de loi doit être présenté en conseil des ministres le 9 décembre_, et assure les familles qui ont fait le choix pédagogique de la LIBERTÉ, qu’elle usera de tout l’arsenal juridique à sa disposition pour que ce droit perdure.
Les Enfants D’Abord, équipe média media@lesenfantsdabord.org 0689987526 ou 0670100140
ou 0608950100 www.lesenfantsdabord.org

Communiqué de presse 11/10/2020

Dans son discours sur les séparatismes, le chef de l’État a décidé de stigmatiser l’instruction en famille en s’autorisant l’amalgame insultant de ce choix légal avec l’extrémisme. Et impose unilatéralement de mettre fin à la possibilité d’instruire ses enfants hors cadre scolaire dès la rentrée 2021.


L’association LED’A (Les Enfants d’Abord), qui regroupe des parents et enfants qui ont fait ce choix conscient et alternatif de prendre en main leur instruction, adresse ses profonds remerciements à Emmanuel Macron. Depuis son intervention, les adhésions ont quadruplé dans les rangs de notre association.


Néanmoins, LED’A réfute toute proximité avec quelque mouvement violent que ce soit. Les familles sont abasourdies par la violence et l’injustice des propos d’Emmanuel Macron et réclament des excuses publiques de la part du locataire de l’Élysée.


Déjà à la marge des traitements des autres familles, les parents qui instruisent leurs enfants hors de l’école réclament désormais les mêmes droits et avantages que ceux qui les scolarisent. C’est à dire, que LED’A réclame que l’allocation de rentrée scolaire (ARS) soit versée également aux familles qui investissent dans l’instruction de leurs enfants.


Le biais des chiffres avancés (50.000 enfants) par Emmanuel Macron à l’occasion de son discours n’est que la résultante de l’avancement de l’âge obligatoire d’instruction à 3 ans. Il démontre à tout le moins le caractère inadapté de cette décision qui va à l’encontre des rythmes naturels des enfants à entrer si tôt dans les apprentissages formels. LED’A réclame le retour à l’instruction obligatoire dès 6 ans.


LED’A rappelle à Emmanuel Macron que dans un état de droits, la liberté est la règle. Dans cet esprit républicain, les familles qui pratiquent l’IEF (instruction en famille) prennent contact avec leurs parlementaires pour faire valoir leurs intérêts à l’occasion de rendez-vous avec leurs représentants des deux chambres. A 18 mois des présidentielles et des législatives, les familles concernées par cette liberté qui est souvent un choix de vie, sont fermement décidées à ne pas se laisser piétiner.


Les Enfants D’Abord, équipe média
media@lesenfantsdabord.org 0689987526 ou 0670100140 ou 0608950100
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Press Statement 11th October 2020

In his speech on separatism, the head of state decided to stigmatise home education by creating an insulting amalgam between a legal education choice and extremism. Unilaterally he imposes an end to the possibility of educating children outwith a school structure, as of September 2021. 

The association LED’A (Les Enfants d’Abord – Children First) which is a group of parents and children, who have made the conscious and alternative choice of taking charge of their education, sends its thanks to Emmanuel Macron. Since his statement, membership of the association has quadrupled.

None the less LED’A refutes all association with any violent movement whatsoever. The families are stunned by the violence and injustice of Emmanuel Macron’s remarks and demand a public apology from the current tenant of the Elysée.

Already in the margins of how other families are treated, parents who educate their children outwith school, now demand the same rights and benefits allocated those who frequent school. LED’A demands that the back-to-school allowance (ARS) now also be awarded to families who invest in the education of their children.

The bias of figures given (50,000 children) by Emmanuel Macron during his speech is simply the result of the lowering of the age of compulsory education from 6 to 3 years old (since 2019). At the very least this shows how inappropriate this decision is, which contradicts the natural rhythm of children to enter a system of formal learning at such a young age. LED’A calls for a return to compulsory education beginning at the age of 6 years. 

LED’A wishes to remind Emmanuel Macron that in a lawful state, liberty is the rule. In the spirit of the Republic, families practicing IEF (elective home education) are contacting their parliamentary representatives to assert their position by meeting with representative of both chambers. 18 months from the presidential and legislative elections, the families concerned by this freedom which is often a life style choice, are firmly determined to not be downtrodden.

Les Enfants D’Abord, Media Team

Press Statement 4th October 2020

To Maintain the Right to Home Educate Our Children.

A False Solution and Severe Infringement of Fundamental Freedoms for All.

The association Les Enfants d’Abord (LED’A) is opposed to the president’s project to abolish home education in France.

LED’A defends, among other things, respect for every child’s rhythm, interests and capacities. The association supports freedom of choice for every family relating to learning and wants this freedom of choice to be upheld, as is stated in the Declaration of Human Rights of 1948 and Ferry’s law of 1882.

We denounce the confusions and lies articulated by Mr Macron in his speech of Oct 2nd 2020

Mr Blanquer and Mr Macron are shooting at the wrong targets to fight radicalisation. To this day, there is no proven link between home education and radicalisation, nor are there any statistics on potentially radicalised home educated children. On the contrary, studies concerning radicalisation and state schools are eye opening: all French terrorists attended state schools, without exception.

Furthermore, the president dares to announce “the national education authority is not able to assess the children’s evolution” when home educated, when a legislative and regulatory arsenal already exists to monitor home educating families.

In conclusion we contextualise the figures released (50,000 home educated children), as they are for a large part increased by the fact that children aged 3 to 6 are now taken into account (since 2017 the age of compulsory education in France has been lowered from 6 to 3 years) and also due to the particular sanitary context (Covid 19). It is essential to remember that home educated children represent only 0.4% of all children of school attendance age, therefore we do not understand how banning home education could be a “massive advance” against radicalisation.

The association LED’A is entirely and strongly opposed to the president’s project.

Say “No!” to the abolition of home education in France!

Les Enfants D’Abord, Media Team

Pour la préservation du droit à l’instruction en famille

Fausse solution et atteinte grave aux libertés fondamentales de tou.te.s !

L’association Les Enfants D’Abord (LED’A) est opposée à la volonté du président d’interdire l’instruction en famille (IEF).
LED’A défend entre autres le respect du rythme, des centres d’intérêt et des aptitudes propres à chaque enfant. L’association soutient le choix de toute famille en matière d’instruction et souhaite que ce choix puisse être mis en œuvre, conformément à la déclaration des droits de l’homme de 1948 ainsi que la loi Ferry de 1882.
Nous dénonçons les amalgames et propos mensongers proférés par Monsieur Macron lors de son annonce du 2 octobre 2020.
Messieurs Macron et Blanquer se trompent de cibles pour lutter contre la radicalisation. A ce jour, il n’y a jamais eu de lien avéré entre IEF et radicalité ni de chiffres sur les enfants concernés par une présumée radicalisation en IEF. En revanche, les études sur école et radicalisation sont révélatrices1. Tous les terroristes sont allés à l’école de la République, sans exception.
Par ailleurs, le président ose prétendre que « l’éducation nationale n’a pas vraiment les moyens de contrôler l’évolution » des enfants instruits hors école, alors même qu’un arsenal législatif et réglementaire existe pour contrôler les familles qui pratiquent l’IEF.
Pour finir, nous relativisons les chiffres annoncés puisqu’ils sont en grande partie gonflés par le fait que les enfants de 3 à 6 ans sont maintenant pris en compte et que nous sommes dans un contexte sanitaire particulier. Nous tenons à rappeler que l’ensemble des enfants instruits en famille représentent 0,4 % des enfants en âge d’instruction en ce sens nous ne comprenons pas en quoi l’interdiction de l’IEF serait une “avancée massive” contre la radicalisation.
L’association LED’A est donc totalement et fermement opposée à ce projet du président de la république.
Non à l’interdiction de l’instruction en famille !
Contacts : media@lesenfantsdabord.org 06 70 10 01 40 ou 06 08 95 01 00 (uniquement pour les médias)

ANNEXES

Déclaration universelle des droits de l’homme du 10 décembre 1948 – Article 26

1. Toute personne a droit à l’éducation. L’éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l’enseignement élémentaire et fondamental. L’enseignement élémentaire est obligatoire. L’enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l’accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
 
 2. L’éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l’amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix. 

 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.
 
Déclaration de philosophie de l’association Les Enfants D’Abord

L’association Les Enfants d’Abord représente des familles très diverses ayant fait le choix conscient et motivé d’assumer elles-mêmes la responsabilité de l’instruction de leurs enfants.
Elle ne préconise pas de pédagogies, de programmes ou de moyens particuliers.
Elle favorise, entre les familles, des échanges et des réflexions sur l’éducation et l’apprentissage.
Dans l’expérience de l’association, l’atout essentiel des parents est leur engagement éducatif, bien avant leurs moyens financiers et leur niveau d’instruction.
L’association encourage :
    – le respect du rythme, des centres d’intérêt et des aptitudes propres à chaque enfant ;
    – à préserver la curiosité naturelle de l’enfant, les apprentissages librement choisis ;
    – les rencontres et les échanges avec des personnes de tous âges et de tous horizons, dans leur milieu de vie ;
    – l’entraide et la coopération. 
Elle pense qu’il est important de permettre à l’enfant d’être acteur de sa vie, de s’ouvrir sur le monde et d’y trouver sa place. Cette démarche repose sur la confiance en l’enfant, ainsi que sur la conscience de la richesse des échanges entre adultes et enfants et des remises en question qu’ils peuvent amener.

JIPLI 2020

En cette Journée internationale pour la liberté de l’instruction (15 septembre, https://www.jipli.org), nous avons une pensée émue pour Marianne, membre active de l’association qui nous a quittés en juin dernier et qui a contribué à la création de cette JIPLI.
 
Elle a œuvré à l’association Les enfants d’abord pendant une dizaine années, en donnant beaucoup de son temps et de son énergie.
Elle y a apporté sa persévérance, sa rigueur, son écoute, sa réflexion, ses convictions fortes pour le droit de l’enfant comme pour la transparence, le partage des informations et des décisions.
Elle a participé à l’évolution de Led’a au niveau de son fonctionnement, de l’informatique, de la diffusion de l’information en interne et en externe, des questions politiques. Nous l’en remercions.
Chaleureuses pensées pour sa fille Éliane et pour Emmanuel.
Marianne a aussi été active à l’OVEO https://www.oveo.org/cest-pour-ton-bien.