La voix du Nord : Danaé Filleur, 16 ans, auteur à succès, …

… , le bac en poche sans jamais être allée à l’école.

Un article rédigé par Cécile Thiébaut publié le 9 juillet 2013

« Au lendemain des résultats du bac, nous sommes allés à la rencontre du phénomène Danaé Filleur: une jeune fille de 16 ans, qui a réussi son bac avec mention très bien, après avoir passé toute sa scolarité à la maison. Pas mal. Mieux encore: elle fait déjà vivre toute sa petite famille, grâce à ses livres pour la jeunesse qui ont déjà séduit 25 000 fidèles lecteurs. Son prochain ouvrage, la Belle et la bête, sortira en octobre. »

Télérama : Une autre école est possible

Un article paru dans le Télérama n°3307 rédigé par Lorraine Rossignol avec pour thème les alternatives au système scolaire habituel et notamment un regard sur l’instruction en famille…

« Ils sont de plus en plus nombreux à étudier en dehors du système scolaire classique. Cours par correspondance ou écoles alternatives affirment mettre l’enfant au cœur de l’enseignement. Serait-ce l’éducation de demain ?

Au cœur de Paris, dans l’un de ses quartiers les plus denses, un îlot de calme et de sérénité : le jardin public Anne-Frank, caché au bout d’une impasse. En ce début d’après-midi, des rires d’enfants s’en échappent. Ils sont une vingtaine, petits et grands, à jouer ensemble ou à se poursuivre sur les pelouses, en présence de leurs parents, lesquels papotent sur les bancs quand ils ne participent pas à leurs jeux. Il est 14h30, douze millions d’élèves attendent leur prochaine ­récré, mais ces enfants-là, des « non-sco » (non-scolarisés), savourent leur liberté… »

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« Classe à domicile : une autre approche de l’école… et de la vie »

Un article dans le Nouvel Observateur Education présente l’ouvrage de Charlotte Dien, « Instruire en famille »  (Éditions Rue de l’échiquier)

« Un manuel se penche sur tout ce qu’il faut savoir pour retirer ses enfants de l’école et leur faire ‘‘classe à la maison’’. Un choix qui peut être formidable… à condition d’inventer la vie qui va avec. »

 

RFI : 7 milliards de voisins

Dans le cadre de l’émission « 7 milliards de voisins », un reportage réalisé par Charlie Dupiot est consacré à l’instruction en famille… à 6 minutes 30.

L’émission du vendredi 26 avril 2013 était centrée sur Antonella Verdiani, auteure du livre « Ces écoles qui rendent nos enfants heureux » ?

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Radio Gatine – Invité : Charlotte Dien pour son livre « Instruire en Famille »

Pour écouter Charlotte Dien dans une émission d’une heure « réalisé par Olivier Degorce et Amandine Geers de l’association What’s For Dinner »…  à l’occasion de la parution de son ouvrage : « Instruire en Famille » aux éditions « Rue de L’échiquer ».

EMISSION AVRIL 2013 : Aller en bas de la page pour écouter l’émission.

Ecole à la maison : « Certains parents ont l’impression d’être fliqués »

Rue 89 – Le Nouvel Observateur

par François Oulac

Quelle est la différence entre un écolier et un « non sco » (non scolarisé) ? Le premier se réveille plus ou moins douloureusement le matin pour aller en classe. Le second « s’éveille ». Sans sonnerie, comme les deux filles de Julie, une ancienne prof, qui a décidé à leur naissance qu’elles n’iraient pas à l’école.

Ils sont près de 19 000 en France (0,2% de la population en âge scolaire) à être « instruits » par leurs parents. Ces derniers ont réglé, sans syndicats ni politiques, la question des rythmes scolaires et du raccourcissement des vacances. Tout le monde ne le sait pas, mais l’école en France n’est pas obligatoire, c’est l’instruction qui l’est. Mais eux s’estiment victimes de suspicion de la part de l’Education nationale qui n’apprécierait guère, dans le fond, que ces enfants apprennent en jouant et passent des après-midis à se promener avec leurs parents.

Rue89 a passé une journée avec des « non sco » à Vauréal (Val-d’Oise) pour comprendre qui sont ces parents ayant décidé de se passer de l’école. Des mères, et un grand-père.

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Journal des Femmes : Au pays de Voltaire et d’Hugo

Par Bernadette Nozarian publié le 17 janvier 2013

«Nous avions imaginé que cela allait être difficile, nous savions qu’il faudrait arriver à casser beaucoup de préjugés, c’est pourquoi nous avions un peu le trac. Nonobstant, nous avons préparé notre matériel avec enthousiasme, croyant pouvoir le partager avec des personnes qui pourraient s’y intéresser puisque, comme d’habitude, l’espoir était plus grand.»

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