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   <title>Le portail de la libert&#233; d'instruction</title>
   <link>http://www.lesenfantsdabord.org/</link>
   <description>Portail de l'&#233;cole &#224; la maison, du homeschooling et du unschooling en FRANCE.</description>
   <language>fr</language>
   <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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   <managingEditor>webmaster@lesenfantsdabord.org (Gwena&#235;le et Marianne)</managingEditor>
   <webMaster>webmaster@lesenfantsdabord.org (Gwena&#235;le et Marianne)</webMaster>
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     <title>Etats g&#233;n&#233;rEUX pour l'enfance - par Gwena le 28/05/2010 @ 21:40</title>
     <link>http://www.lesenfantsdabord.org/news.php?lng=fr&amp;pg=9756</link>
     <description>acc&#233;der &#224; notre contribution en pdf</description>
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     <title>Etats G&#233;n&#233;rEux de l'enfance - par Equipe informatique (Marianne) le 22/05/2010 @ 13:40</title>
     <link>http://www.lesenfantsdabord.org/news.php?lng=fr&amp;pg=9647</link>
     <description>Suite aux Etats G&#233;n&#233;raux de l'enfance qui se sont tenus en f&#233;vrier 2010, un groupe de personnes et d'associations les trouvant bien peu g&#233;n&#233;raux, et encore moins g&#233;n&#233;reux, a d&#233;cid&#233; d'organiser les Etats G&#233;n&#233;rEux de l'enfance. Appelant &#224; la mobilisation de tous ceux qui sont concern&#233;s par la cause des enfants et de leurs familles, un cahier de dol&#233;ances (plus d'une centaine pr&#233;sent&#233;es par 80 associations) sera rendu public le 26 mai.Nous sentant pleinement concern&#233;s par une politique nationale globale et positive POUR l’enfance, pens&#233;e dans l’int&#233;r&#234;t et le respect des enfants et de leurs familles, et &#224; l’&#233;coute des professionnels et des organisations qui les accompagnent (cf d&#233;claration de philosophie), et d&#233;non&#231;ant aussi de notre c&#244;t&#233;, et depuis une dizaine d'ann&#233;es, les incoh&#233;rences des dispositifs nationaux qui affectent les enfants depuis quelques ann&#233;es (cf le courrier envoy&#233; &#224; Georges Fenech, pr&#233;sident de la MIVILUDES, et l'&#233;tat des lieux des contr&#244;les p&#233;dagogiques &#233;labor&#233; en janvier 2010), nous avons contribu&#233;. </description>
   </item>
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     <title>RAPPORT 2009 DE LA MIVILUDES ET INSTRUCTION EN FAMILLE, un amalgame de trop ! - par Gwena le 07/05/2010 @ 10:58</title>
     <link>http://www.lesenfantsdabord.org/news.php?lng=fr&amp;pg=9576</link>
     <description>Lien pour acc&#233;der &#224; la version pdfDepuis la parution du rapport 2009 de la MIVILUDES (Mission interminist&#233;rielle de vigilance et de lutte contre les d&#233;rives sectaires), nous avons pu d&#233;couvrir dans les m&#233;dias (presse t&#233;l&#233;visuelle et &#233;crite notamment) des informations infond&#233;es voire diffamatoires &#224; l’&#233;gard du mode d’instruction qu’est l’instruction en famille.D’embl&#233;e ce mode d’instruction est pr&#233;sent&#233; dans ces m&#233;dias comme un danger potentiel alors que depuis sa date de cr&#233;ation en 2002, la MIVILUDES a elle-m&#234;me, au cours de ses rapports successifs, r&#233;affirm&#233; ann&#233;e apr&#232;s ann&#233;e qu’il n’y avait pas lieu de faire un amalgame entre les sectes et l’instruction en famille -note 1-.Dans une d&#233;p&#234;che AFP du 7 avril 2010, M. Fenech, pr&#233;sident de la MIVILUDES, a annonc&#233; que &#171; Plus de 13.500 enfants de 6 &#224; 11 ans ne vont pas &#224; l'&#233;cole, dont pr&#232;s de 1.900 ne suivent aucun programme d'&#201;ducation &#224; distance &#187;. Si ces enfants ne fr&#233;quentent pas les &#233;tablissements scolaires, il n’en demeure pas moins que ces enfants re&#231;oivent effectivement une instruction ce que reconnaissent les rapports annuels de la MIVILUDES.Il semble utile de rappeler qu’en France ce n’est pas l’&#233;cole qui est obligatoire mais l’instruction.Si M. Fenech souligne que ces enfants &#171; ne suivent aucun programme d'&#201;ducation &#224; distance &#187;, il faut savoir que la libert&#233; de l’enseignement est un h&#233;ritage fran&#231;ais profond&#233;ment ancr&#233; et que ces enfants peuvent donc &#234;tre instruits en fonction des choix &#233;ducatifs de leurs parents comme la Constitution le pr&#233;voit : &#171; Les parents ont par priorit&#233; le droit de choisir le genre d'&#201;ducation &#224; donner &#224; leurs enfants. &#187; D&#233;claration Universelle des Droits de l'Homme, 1948, article 26-3.Les familles ont donc le choix de l’enseignement qu’elles souhaitent dispenser &#224; leurs enfants et ce choix ne peut se r&#233;duire aux seuls programmes d&#233;livr&#233;s par l’&#201;ducation nationale.En 2007, au cours des d&#233;bats parlementaires dans le cadre du projet de loi sur la protection de l’enfance, M. Fenech avait d&#233;pos&#233; des amendements -note 2- qui auraient eu pour cons&#233;quence de supprimer quasiment l’instruction en famille. Il avait en effet propos&#233; que les familles aient recours de mani&#232;re syst&#233;matique &#224; un cours par correspondance et que les familles justifient de raisons r&#233;elles et s&#233;rieuses pour motiver ce choix. Ces amendements ont &#233;t&#233; refus&#233;s du fait de leurs caract&#232;res jug&#233;s &#171; trop restrictifs &#187; par le ministre d&#233;l&#233;gu&#233; &#224; la famille de l’&#233;poque, Monsieur Philippe Bas, qui s'&#233;tait en personne d&#233;clar&#233; oppos&#233; &#224; ces amendements. &#192; ses c&#244;t&#233;s, Mme la Rapporteure, Val&#233;rie P&#233;cresse, lors des d&#233;bats &#224; l’Assembl&#233;e avait rappel&#233; &#224; M. Fenech que l’instruction en famille &#233;tait un mode d’instruction tr&#232;s encadr&#233; d&#233;j&#224; depuis la loi de 1998 sur le renforcement de l’obligation scolaire et qu’il n’y avait pas de justification &#224; renforcer des contr&#244;les existants que ce soit au niveau social (contr&#244;le de la mairie) ou au niveau p&#233;dagogique (contr&#244;le de l’inspection acad&#233;mique).En janvier 2010, une d&#233;l&#233;gation des associations nationales qui repr&#233;sentent les parents qui font le choix de l’instruction en famille a &#233;t&#233; re&#231;ue au minist&#232;re de l’&#201;ducation nationale et a remis &#224; cette occasion une synth&#232;se sur les contr&#244;les p&#233;dagogiques tels qu’ils se d&#233;roulent dans les familles. Lors de cet entretien, les parties en pr&#233;sence ont convenu que le contexte de d&#233;rive sectaire &#171; p&#232;se sur les contr&#244;les p&#233;dagogiques et sociaux en installant d’embl&#233;e un climat de suspicion nuisible au bon d&#233;roulement des contr&#244;les, alors que ces m&#234;mes contr&#244;les apportent depuis dix ans la preuve que les familles en tr&#232;s grande majorit&#233; ne sont pas concern&#233;es par l’embrigadement sectaire. &#187; (page 3 de la synth&#232;se). Une nouvelle circulaire doit lever cette suspicion et r&#233;affirmer le droit des parents &#224; choisir le mode d’instruction qui convient &#224; leurs enfants. Pourtant quasiment au m&#234;me moment, et suite &#224; la parution du rapport de la MIVILUDES en avril 2010, nous pouvons entendre, par exemple, sur la 5 dans l’&#233;mission &#171; Les Maternelles &#187; du 21 avril 2010 que &#171; pour les mouvances sectaires le homeschooling - l'&#233;cole &#224; domicile - est un des biais de recrutement tr&#232;s, tr&#232;s, tr&#232;s employ&#233;s des parents et de leurs enfants (…) &#187;. Ces propos sont mensongers et totalement infond&#233;s. Un rectificatif -note 3- a d’ailleurs &#233;t&#233; diffus&#233; lors de l’&#233;mission du 5 mai 2010.Un de nos interlocuteurs au minist&#232;re de l’&#201;ducation nationale a confirm&#233; tr&#232;s r&#233;cemment &#224; un repr&#233;sentant de LED’A que sur les 45 cas de demandes de rescolarisation (r&#233;sultat de l’enqu&#234;te sur l’instruction &#224; domicile, page 255 du rapport 2009 de la MIVILUDES), aucun n’avait de rapport avec les sectes.Dans le cadre des auditions men&#233;es par M. Fenech en 2006, Messieurs Jean-Yves Dupuis et Pierre Polivka, inspecteurs g&#233;n&#233;raux de l’&#201;ducation nationale, d&#233;claraient : &#171; Nous avons eu 23 mises en demeure de scolarisation, ce qui est &#233;videmment l&#224; aussi un chiffre relativement faible, mais il est bien entendu en plus que les enfants &#233;duqu&#233;s dans les familles ne le sont pas parce que les parents appartiennent syst&#233;matiquement &#224; des mouvements sectaires, ils le sont la plupart du temps pour des raisons purement id&#233;ologiques... &#187;. Monsieur Dupuis avait notamment fait allusion au nombre d'enfants en danger concern&#233;s par les sectes signal&#233;s au Procureur de la R&#233;publique : 8 sur 19 000. Sur ces 8 enfants en danger combien &#233;taient instruits en famille ? Nous n’avons &#224; ce jour obtenu aucune r&#233;ponse.Le rapport 2009 de la MIVILUDES r&#233;it&#232;re le constat que &#171; le choix de l’instruction &#224; domicile n’est en rien synonyme de d&#233;rive sectaire et est garanti par la loi &#187; (pages 127 et 226), qu’il &#171; doit &#234;tre &#224; cet &#233;gard rappel&#233; que la solution retenue pour ces enfants par leurs familles correspond elle-m&#234;me &#224; l’exercice d’une libert&#233; et ne doit pas &#234;tre suspect&#233;e par principe, et (…) qu’il (…) convient donc d’&#233;carter tout amalgame entre instruction &#224; domicile et risque de d&#233;rives sectaires &#187; (page 250) .Toutefois ce choix, pour la MIVILUDES, peut induire un isolement &#171; propice &#224; l’enfermement dans un univers irr&#233;el, o&#249; seul le discours des parents para&#238;t digne d’&#234;tre cru. &#187; (page 127) et &#171; Il faut cependant &#234;tre conscient que la volont&#233; de ne pas scolariser un enfant dans des structures publiques ou priv&#233;es sous contrat peut, en de rares cas, ne pas r&#233;sulter de consid&#233;rations li&#233;es au bien-&#234;tre et &#224; l’&#233;panouissement de l’enfant et s’av&#233;rer un terrain propice &#224; la manifestation de risques de d&#233;rives sectaires. &#187; (page 250). Il appara&#238;trait donc qu’il faille mieux cerner la r&#233;alit&#233; de l’instruction en famille et &#224; ce titre les inspecteurs des acad&#233;mies ont &#233;t&#233; charg&#233;es d’une enqu&#234;te &#171; permettant de mieux conna&#238;tre le ph&#233;nom&#232;ne. &#187; (page 250).Nous nous interrogeons sur l’objet de cette enqu&#234;te alors que depuis de nombreuses ann&#233;es, les associations ont publi&#233; tr&#232;s r&#233;guli&#232;rement, en informant et en envoyant copie des documents au minist&#232;re de l'Education nationale, des textes &#224; l’intention des acad&#233;mies dans le but de mieux faire conna&#238;tre l’instruction en famille et notamment les livrets : - &#171; Mieux conna&#238;tre l’instruction en famille &#187; paru en 2007 (LED’A)- &#171; Pr&#233;sentation de l’instruction en famille par Choisir d’Instruire Son Enfant &#187; paru en janvier 2009 (CISE)De plus, ces associations n’ont cess&#233; d’&#234;tre en contact avec le minist&#232;re de l’&#201;ducation nationale, soit lors de rendez-vous, soit par courriers, dans le but notamment de permettre un d&#233;roulement des contr&#244;les plus respectueux de la libert&#233; de l’enseignement des familles et du droit des enfants &#224; recevoir une instruction. Dans le rapport 2009 de la MIVILUDES page 249, le directeur du cabinet du Ministre de l’&#201;ducation nationale, parle de la n&#233;cessit&#233;, apparue apr&#232;s 2009, de mieux conna&#238;tre &#171; la r&#233;alit&#233; de l’instruction dans la famille &#187; et d’apporter &#171; une am&#233;lioration des modalit&#233;s de contr&#244;le de ce mode d’instruction &#187;. Nous nous f&#233;licitons de cette volont&#233; quoique r&#233;ellement tardive de mieux conna&#238;tre l’instruction en famille. Toutefois nous nous demandons pourquoi cette enqu&#234;te s’inscrit dans le cadre de la MIVILUDES alors qu’aucun &#233;l&#233;ment n’indique la n&#233;cessit&#233; d’une vigilance accrue en mati&#232;re de risques de d&#233;rives sectaires.Il n’est pas plus acceptable aujourd’hui qu’hier de pr&#233;senter l’instruction en famille par le prisme d&#233;formant de la menace sectaire. L’instruction en famille est un mode d’instruction &#224; part enti&#232;re. Pourtant en d&#233;pit de la volont&#233; des associations non seulement d’informer sur ce qu’est r&#233;ellement ce choix mais aussi d’entrer en communication avec le minist&#232;re de l’&#201;ducation nationale et les personnels des inspections acad&#233;miques et des rectorats dans le but de trouver des solutions &#224; des situations le plus souvent conflictuelles, ce choix reste encore m&#233;connu et cristallise bien des peurs qu’aucun chiffre, qu’aucun contr&#244;le, qu’aucune enqu&#234;te ne vient corroborer.Nous invitons les journalistes des diff&#233;rents m&#233;dias int&#233;ress&#233;s par ce mode d’instruction &#224; contacter l’association &#224; cette adresse : media@lesenfantsdabord.orgNous pourrons ainsi les mettre en contact avec des familles qui seront heureuses de pr&#233;senter leur choix. Nous tenons &#233;galement &#224; leur disposition le document &#171; Les contr&#244;les p&#233;dagogiques – Etat des lieux 2010 &#187; et les r&#233;sultats d’une enqu&#234;te concernant les effectifs des cours par correspondance r&#233;alis&#233;e aupr&#232;s de ces derniers en septembre 2009.Service MEDIA de LED’Ahttp://www.lesenfantsdabord.org/note 1 :Rapport 2003 :&#171; Cette possibilit&#233; l&#233;gale est aujourd'hui utilis&#233;e sur l'ensemble du territoire pour pr&#232;s d'un millier d'enfants. &#187;&#171; &#192; noter que la suspicion de d&#233;rive sectaire n'est apparue que tr&#232;s rarement lors de ces contr&#244;les. Une seule &#171;&#233;cole de fait &#187; semble encore exister (13 enfants concern&#233;s : 5 familles). &#187;Pages 68 et 69 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/deuxieme_partie_rapport_MIVILUDES_2003.pdfRapport 2004 :&#171; 677 contr&#244;les ont ainsi &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s par des personnels d’inspection, en application de la loi du 18 d&#233;cembre 1998 tendant &#224; renforcer le contr&#244;le de l’obligation scolaire. Dans quelques cas (tr&#232;s rares), la famille a &#233;t&#233; amen&#233;e &#224; inscrire l’&#233;l&#232;ve dans un &#233;tablissement public ou priv&#233; sous contrat. Il convient de noter la diminution sensible du nombre d’enfants instruits dans la famille en France (6000 en 1998 – &#224; peine plus de 1000 en 2004). &#187;Pages 38 et 39 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/RAPPORT_MIVILUDES_2004.pdfRapport 2005 :&#171; La CPPS a particuli&#232;rement ax&#233; son effort en 2005 sur le contr&#244;le des enfants instruits &#224; domicile ou dans des &#233;tablissements priv&#233;s hors contrat (environ 10.000 au total). Plus de 1000 contr&#244;les ont ainsi &#233;t&#233; r&#233;alis&#233;s par des personnels d’inspection (en application de la loi du 18 d&#233;cembre 1998 et du d&#233;cret du 23 mars 1999 relatif aux contenus des connaissances requis des enfants instruits dans la famille ou dans des &#233;tablissements priv&#233;s hors contrat). Dans quelques cas (rares), la famille a &#233;t&#233; amen&#233;e &#224; inscrire l’&#233;l&#232;ve dans un &#233;tablissement public ou priv&#233; sous contrat. &#187;Pages 106 et 107 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_MIVILUDES_2005-2.pdfRapport 2006 :&#171; Compar&#233;e aux ann&#233;es pr&#233;c&#233;dentes, l'ann&#233;e scolaire 2005-2006, a &#233;t&#233; pour la Cellule de pr&#233;vention des ph&#233;nom&#232;nes sectaires (CPPS), une ann&#233;e particuli&#232;rement calme. La CPPS n'a, en effet, &#233;t&#233; que rarement saisie : trois cas d'enfants consid&#233;r&#233;s comme en danger, soit parce que des parents appartenant &#224; des mouvements sectaires envisageaient de les scolariser dans des &#233;coles &#224; l'&#233;tranger, soit parce que l'un d'entre eux &#233;tait consid&#233;r&#233; comme un enfant indigo. Dans ce dernier cas, l'inspecteur d'acad&#233;mie comp&#233;tent a effectu&#233; un signalement aupr&#232;s du procureur de la R&#233;publique, tandis que les autres cas se sont r&#233;gl&#233;s par le dialogue entre les parents et les responsables de l'&#201;ducation nationale. Ces deux derni&#232;res affaires soulignent l'importance de la vigilance que doivent exercer tous les personnels du minist&#232;re : un des deux cas a ainsi &#233;t&#233; signal&#233; par une assistante sociale dont l'intervention a permis de trouver une solution satisfaisante. […]&#171; Ces corps d'inspection territoriaux ont continu&#233; &#224; se montrer actifs dans plusieurs domaines, notamment le contr&#244;le de l'instruction dans la famille, m&#234;me s'il faut se garder de consid&#233;rer que les parents qui &#233;duquent leurs enfants &#224; domicile ou les &#233;tablissements priv&#233;s hors contrat rel&#232;vent de la sph&#232;re des activit&#233;s de nature sectaire. Ils ont ainsi contr&#244;l&#233; la r&#233;alit&#233; de l'&#201;ducation dispens&#233;e dans les familles (1119 enfants &#233;valu&#233;s sur 2813). Ces contr&#244;les ont r&#233;v&#233;l&#233; une situation plut&#244;t satisfaisante puisque ce nombre &#233;lev&#233; d'interventions s'est traduit par un nombre tr&#232;s modeste de mises en demeure de scolarisation dans un &#233;tablissement public ou priv&#233; sous contrat : 23, apr&#232;s que deux &#233;valuations successives avaient d&#233;montr&#233; un niveau d'acquisition des connaissances tr&#232;s insuffisant. &#187;Pages 257 et 258 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Miviludes_2006.pdfRapport 2007 :Pas de chiffre communiqu&#233; dans le cadre de l’instruction en famille.&#171; La CPPS (cellule charg&#233;e de la pr&#233;vention des ph&#233;nom&#232;nes sectaires dans l’&#201;ducation) a, en effet, &#233;t&#233; inform&#233;e :[…] – du souhait de l’association &#171; Les enfants d’abord &#187; que de nouvelles modalit&#233;s de contr&#244;le de l’instruction dans la famille soient mises en oeuvre rapidement. &#187;Page 201 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/Rapport_Miviludes_2007.pdfRapport 2008 :&#171; La solution retenue pour ces enfants par leurs familles correspond en elle-m&#234;me &#224; l’exercice d’une libert&#233; et ne doit pas &#234;tre suspect&#233;e par principe. &#187; Lettre de Monsieur Darcos &#224; Monsieur Fenech.Pages 145 et 146 : http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/Miviludes_Rapport_2008-2.pdfRapport 2009 :Il r&#233;it&#232;re le constat que &#171; le choix de l’instruction &#224; domicile n’est en rien synonyme de d&#233;rive sectaire et est garanti par la loi &#187; (pages 127 et 226), qu’il &#171; doit &#234;tre &#224; cet &#233;gard rappel&#233; que la solution retenue pour ces enfants par leurs familles correspond elle-m&#234;me &#224; l’exercice d’une libert&#233; et ne doit pas &#234;tre suspect&#233;e par principe, et (…) qu’il (…) convient donc d’&#233;carter tout amalgame entre instruction &#224; domicile et risque de d&#233;rives sectaires &#187; (page 250) .http://www.miviludes.gouv.fr/IMG/pdf/rapport2009_mise_en_ligne.pdfnote 2 :Le 5 janvier 2007, MM. Fenech et Vuilque d&#233;posent deux amendements dans le cadre du projet de loi r&#233;formant la protection de l'enfance.L’amendement N&#176;127 obligerait les familles, qui font le choix de l'instruction &#224; domicile, &#224; justifier de raisons r&#233;elles et s&#233;rieuses, laiss&#233;es &#224; la seule appr&#233;ciation d'un inspecteur acad&#233;mique. L’amendement n&#176;128 imposerait aux familles le recours &#224; l'enseignement &#224; distance.note 3 : Propos du journaliste Gr&#233;gory Poitier lors de l’&#233;mission &#171; Les Maternelles &#187; du 5 mai 2010 :&#171; Nous avions souhait&#233; avertir les familles de parents d'&#233;l&#232;ves fran&#231;aises, sur les tentatives d'approche de certaines mouvances sectaires via le coaching scolaire qui pourrait cibler parfois les familles qui font le choix de l'instruction &#224; domicile. Mais bien loin de moi, de nous, la volont&#233; de faire un amalgame entre l'instruction en famille et les mouvances &#224; d&#233;rives sectaires. Ce n'est pas le cas. Il faut rappeler que l'instruction en famille, c'est un choix privil&#233;gi&#233; par des parents qui ont de hautes motivations &#233;ducatives, que c'est d'abord une libert&#233; constitutionnelle et que bien &#233;videmment nous avons fait un travail de vigilance qu'il ne faut pas confondre avec une invitation &#224; la suspicion. Par principe, il ne s'agit pas de &#231;a, nous avons d&#233;j&#224; consacr&#233; des &#233;missions &#224; l'&#233;cole &#224; domicile et nous savons tous les efforts que consacrent les parents qui font ce choix. &#187;</description>
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