Célébrités IEF

Leurs enfants vivent l’IEF :
PERSONNALITÉS FRANÇAISES
Francis Perrin (acteur) et sa femme Gersende font école à leur 3 enfants ( via le CNed). L’école locale ayant refusé de scolariser leur fils ainé autiste, ils ont décidé de faire école à la maison.(source)

Ils l’ont vécue enfants :
PERSONNALITÉS FRANÇAISES
Avant la loi « Jules Ferry »

Blaise Pascal (1623-1662)

Né à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme) est un mathématicien, physicien, inventeur, philosophe, moraliste et théologien français. Il est l’auteur de nombreux ouvrages.
Blaise Pascal n’est pas allé à l’école. A son époque, l’instruction n’était pas obligatoire. Enfant intellectuellement précoce, il a été instruit par son père (sa mère étant décédée quand il avait trois ans).

André-Marie Ampère (1775-1836)

Né à Lyon (Rhône-Alpes), Ampère est un mathématicien et un physicien français. Il inventa le premier télégraphe électrique et avec François Arago, l’électro-aimant et il énonça en 1827 la théorie de l’électromagnétisme. Son nom a été donné à l’unité internationale de courant électrique : l’ampère. Son nom est inscrit sur la Tour Eiffel. Dès son enfance, André-Marie Ampère a soif d’apprendre. Il aurait réalisé de longs calculs avec des cailloux et des miettes de biscuit avant de connaître les chiffres. Son père commence à lui enseigner le latin, mais abandonne lorsqu’il se rend compte de l’intérêt et des aptitudes de son fils pour les mathématiques. Le jeune Ampère n’en reprend pas moins ses leçons de latin, afin de comprendre les travaux de Leonhard Euler et Daniel Bernoulli.

Evariste Galois (1811-1832)

Né à Bourg-la-Reine. Son père est maire libéral de la commune. Sa mère, Adélaïde Marie Demante, fille de magistrat, s’occupe de son éducation jusqu’à 12 ans, et le nourrit de culture latine. Il entre à 12 ans au lycée Louis-le-Grand, où il suit une scolarité d’abord honorable, avant de marquer assez vite des signes de lassitude. Dès 1827-1828, la fureur des mathématiques domine. Galois lit Legendre (/Eléments de géométrie/), Lagrange (textes sur la résolution des équations), Euler, Gauss, Jacobi. Il obtient le 1er prix au Concours Général de mathématiques, mais échoue à l’entrée à Polytechnique.

Emile Reynaud (1844-1918)

Né à Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), Emile Reynaud a été instruit à la maison par ses parents. Apprendre en s’amusant, tel est le principe que respectaient ses parents. Les prétextes pour s’instruire étaient nombreux et variés, à la maison comme à l’extérieur, et cette liberté lui a permis d’acquérir de bonnes connaissances en sciences. Il a appris également la mécanique de précision auprès de son père horloger, et développé ses talents de dessinateur auprès de sa mère. Adulte, Emile Reynaud est d’abord devenu enseignant-conférencier, puis il s’est consacré à l’invention (brevet déposé en 1877) et au développement du praxinoscope : il est le créateur du premier dessin animé projeté en France, avant le cinéma.

Pierre Curie (1859 – 1906)

Né à Paris, Pierre Curie est un physicien autodidacte français. Il est principalement connu pour ses travaux en radioactivité et en piézoélectricité. Lui et son épouse, Marie Curie, pionniers de l’étude des radiations, reçurent le prix Nobel de physique en 1903, avec Henri Becquerel. Pierre Curie ne fréquente ni l’école, ni le lycée, l’enseignement ne devenant obligatoire en France qu’à partir de 1882. Son instruction est dès lors assurée par ses parents, puis par un ami de la famille, M. Bazille, qui lui enseigne les mathématiques élémentaires et spéciales, ce qui développe les capacités mentales de Pierre, qui a clairement un intérêt pour cette science. À 16 ans, en novembre 1875, il passe son baccalauréat en sciences. A 18 ans, il passe brillamment sa licence de physique à la Sorbonne. Mais il ne peut poursuivre en doctorat, faute d’argent. Il prend alors un poste d’instructeur de laboratoire. Ensuite avec Marie Curie, ils ont eux-mêmes instruits durant quelques années leurs enfants avec d’autres…enfants et parents. Il y a un livre « Leçons de Marie Curie : Physique élémentaire pour les enfants de nos amis », comptes-rendus de cours élémentaires de physique, que Marie Curie donna en 1907/1908 à sa fille Irène et aux enfants de ses collègues (env. 10 ans) dans le cadre d’une « coopérative d’enseignement ». Ils sont écrits de la main de l’une de ses élèves, Isabelle Chavannes. Ces cours ont duré 2 ans, d’autres amis ont donné aussi des cours comme Paul Langevin (math) ou Jean Perrin (chimie). Les parents se répartirent les principales matières à enseigner à l’aide de leçons peu nombreuses, avec un effort particulier pour les matières scientifiques.

Après la loi « Jules Ferry » sur l’instruction obligatoire (1882)

Marie-Paule Salonne (1902-1947)

Née à Morlaix (Finistère). Écrivaine et poétesse bretonne, elle passe son enfance à Plancoët où son père, originaire de Morlaix, s’est établi comme notaire. Il aurait choisi Plancoët au lieu de Morlaix, car il ne parlait pas Breton, comme la majorité des morlaisiens de l’époque. Sa mère, Marie Le Gac était une féministe convaincue. Marie-Paule Salonne n’est pas allée à l’école. Sa mère a choisi d’instruire elle-même ses enfants, chose peu courante en 1910. Adulte, Marie-Paule Salonne, encouragée par Edmond Rostand, est devenue écrivain. Elle a reçu le prix Minerva en 1932. A son tour Marie-Paule Salonne a instruit sa fille en famille, avec l’aide de sa mère. Elle a écrit, en hommage à sa mère, dans le recueil de poème « L’école des papillons » : «  »Ce fut l’école large ouverte de l’air libre, et qui n’a pas de murs pour borner l’horizon : Celle où votre tendresse aidait votre raison A nous laisser courir dans le printemps qui vibre, pour cueillir les rayons des heures à foison. Ce fut l’école large ouverte de l’air libre ! »… »

Marguerite Yourcenar (1903-1987)

Née à Bruxelles (Belgique) c’est une écrivaine française, naturalisée américaine, auteur de romans et de nouvelles « humanistes », ainsi que de récits autobiographiques. Elle fut aussi poète, traductrice, essayiste et critique. Née dans une maison de l’avenue Louise à Bruxelles d’une mère belge (Fernande de Cartier de Marchienne) qu’elle perd dix jours après sa naissance, Marguerite Cleenewerck de Crayencour est élevée chez sa grand-mère paternelle (dont elle fait dans « Archives du Nord » un portrait à l’acide) par son père, un Français, anticonformiste et grand voyageur très cultivé. Elle passe ses hivers à Lille et ses étés, jusqu’en 1913, dans la propriété familiale située au Mont Noir sur la commune de Saint-Jans-Cappel (Nord). Elle valide la première partie de son baccalauréat à Nice, sans avoir fréquenté l’école. Son roman Mémoires d’Hadrien, en 1951, connaît un succès mondial et lui vaut le statut définitif d’écrivain, consacré en 1970 par son élection à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique et en 1980 par son entrée à l’Académie française, après un soutien actif de Jean d’Ormesson qui composa le discours de sa réception. Elle fut la première femme élue à l’Académie française.

Jean d’Ormesson (1925)

Né à Paris VIIe, c’est un homme de lettres, un philosophe, un romancier et chroniqueur français, membre de l’Académie française. A suivi des cours par correspondance, avec le soutien de sa mère.
Citation Monde de l’éducation mars 2008 :  » »Le premier décor de mon éducation est celui d’une éducation offshore ! Mon père était diplomate, et donc je ne suis jamais allé à l’école. J’ai suivi tous mes cours par correspondance (…) c’est-à-dire que pendant les dix premières années de ma scolarité, je ne suis pas allé à l’école. J’ai été élevé dans les jupes de ma mère. Ce sont des souvenirs délicieux. J’ai eu une enfance extraordinairement heureuse. (…) Je travaillais avec ma mère, qui était la douceur même. Je ne me souviens d’aucun drame, jamais. Et c’est elle, avec les cours par correspondance, qui m’a appris le latin et le grec qu’elle ne connaissait pas, les mathématiques dont elle n’avait aucune idée. (…)Je n’avais pas de camarades. Ce qui fait que je me suis peut-être converti au narcissisme » très tôt, comme dirait Woody Allen… Je crois que j’étais très content d’être seul. Je travaillais bien, mais seul. Cette éducation solitaire m’a préservé de la compétition. » (…) »

Pierre-Gilles de Gennes (1932-2007)

Né à Paris, c’est un physicien français. Il a reçu le prix Nobel de physique de 1991 pour ses travaux sur les cristaux liquides et les polymères. Ses contributions ont inspiré et généré de très nombreuses études relevant tant de la physique et de la physico-chimie fondamentales que des sciences appliquées.
Il n’est pas allé à l’école avant la cinquième, pour des raisons de santé. C’est sa mère qui s’est occupé de son instruction. Il a dit :  » »Globalement, ce que je déteste le plus dans les écoles, c’est l’autosatisfaction – des maîtres, des élèves et des anciens élèves. D’elle vient le conservatisme ; et cette notion absurde du ‘droit à vie’. «  » (dans son livre « Les objets fragiles »).

Michel Brunet (1940)

Né à Vienne (Isère), il est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de paléontologie humaine. Spécialiste de l’évolution des mammifères, il est à l’origine de découvertes archéologiques majeures, notamment le premier australopithèque connu à l’Ouest de la Rift Valley, nommé Abel, daté de 3,5 millions d’années et du plus ancien Hominidé connu, Sahelanthropus tchadensis, dit Toumaï, daté de 7 millions d’années. Il vient (2008) d’être nommé à la chaire de paléontologie humaine du Collège de France.
Citation:  »Là, j’ai entamé une sorte de longue complicité avec ma grand-mère, et cette femme extraordinaire m’a tout appris : à lire, à écrire, à compter. A l’insu de mes parents (c’était une sorte de pacte secret entre ma grand-mère et moi…), j’ai échappé ainsi aux premières années d’école primaire. Quel bonheur ! Aujourd’hui encore, j’ai pitié de ces malheureux écoliers qui – avec leurs lourds cartables, et non concernés par la loi des 35 heures – sont souvent contraints, en plus des heures de classe, de se soumettre à toutes sortes d’activités extrascolaires imposées. Depuis les leçons de violon jusqu’aux cours de tennis… Tandis que moi, «protégé» de mes parents, j’ai joui, dans un milieu rural, d’une liberté absolue. J’ai pu rêver, explorer la nature et jouer dans les bois en compagnie de mon chien »

Luc Ferry (1951)

Né à Colombes (Hauts-de-Seine), Luc Ferry est l’arrière-petit-neveu de Jules Ferry. C’est un philosophe français et ancien ministre de la Jeunesse, de l’Éducation nationale et de la Recherche des premier et deuxième gouvernements Jean-Pierre Raffarin. Chargé en juin 2006 par le président de l’UMP d’une « mission de réflexion » sur le mariage homosexuel et l’homoparentalité, mission qu’il décide d’interrompre quelques mois plus tard. Depuis juillet 2007, membre du Comité de réflexion sur la modernisation et le rééquilibrage des institutions, mis en place par le président de la République Nicolas Sarkozy. Il préside le Conseil d’analyse de la société créé en juillet 2004. Nommé membre du Comité consultatif national d’éthique en 2009 par Nicolas Sarkozy.
« Après la troisième, Luc Ferry a définitivement abandonné le lycée pour suivre l’enseignement à distance du CNED (ex-CNTE). Il possède des doctorats de philosophe et de sciences politiques ».

Rudy Spiessert (1974)

Né à Nice (Alpes-Maritimes), il est l’auteur d’ »Ingmar » chez Dupuis, du « Stéréo-Club » chez Dargaud et de « Comme tout le monde » avec Denis Lapière et Pierre-Paul Renders (chez Dupuis). Il travaille également pour la presse (Spirou, Pilote). Il prépare pour 2010 un livre chez Aire Libre. Il vient de créer une bande dessinée, « Les villes d’un jour » aux éditions Quadrant, il y raconte son enfance dans un cirque itinérant. Le thème de la non-sco y est abordée, l’auteur (et donc son personnage) ayant suivi des cours par correspondance. Attention, ce n’est pas un livre sur la non-sco mais c’est évoqué.

Maud Fontenoy (1977)

Née à Meaux (Seine et Marne), c’est une navigatrice française pratiquant aussi bien la rame que la voile. Passionnée de voile très jeune, elle navigue toute sa jeunesse avec ses parents — sept jours après sa naissance, elle est partie avec ses parents sur la goélette familiale pour quinze ans de navigation tout autour du monde. Elle prend des cours par correspondance, suivi par ses parents, jusqu’en 1ère compris Elle suit la formation de l’école de voile des Glénans. Elle pratique aussi la natation et l’équitation. Impressionnée par la performance de Gérard d’Aboville, qui est le premier à traverser l’Atlantique à la rame, elle décide de se former à cette discipline. Le 13 juin 2003 elle entreprend la traversée de l’océan Atlantique dans le sens ouest-est. Partie de Saint-Pierre-et-Miquelon, elle rejoint la Corogne en Espagne le 10 octobre et est la première femme à avoir réalisé cet exploit. Elle est membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie de la culture de paix et de non-violence et proche de Nicolas Sarkozy. Elle est également vice présidente du Conservatoire du littoral.Depuis le 5 juin 2009, Maud Fontenoy est porte-parole de l’UNESCO pour les océans. Elle fait partie des « personnalités qualifiées » nommées au Conseil économique, social et environnemental français par le gouvernement français le 27 octobre 2010.

Stéphane Roncada (1979)

Né à Chambéry (Rhône-Alpes) c’est une star du Moto cross Mondial dans les années 90. De Dolorès Foin (une des fondatrices de led’a): » »Son père était l’épicier de notre quartier, Il est venu nous trouver pour que nous l’aidions a trouver une solution pour son fils, le jeune Stéphane, un garçon adorable. Stéphane a quitté le système scolaire à 13 ans pour s’adonner à sa passion : le moto cross. »

PERSONNALITÉS INTERNATIONALES

Thomas Edison (1847-1931)

Né à Milan (Ohio – U.S.A.), il est le cadet d’une famille modeste de sept enfants, Thomas vécut son enfance à Port Huron, Michigan. A l’âge de sept ans, après seulement trois mois de cours, il quitta l’école à cause de son hyperactivité et de sa grande curiosité. Sa mère, institutrice, poursuivit alors son éducation. Dès l’âge de 13 ans, Edison fut atteint de surdité, ce qui influencera fortement son comportement et sa carrière, le motivant pour plusieurs inventions et faisant de lui un enfant avide de lectures. Dès son plus jeune âge, Edison démontra son tempérament d’entrepreneur : il devint livreur de journaux dès douze ans pour la Grand Truck Railway, puis, avec l’argent gagné, il s’acheta une presse et édita le journal Weekly Herald pour payer ensuite ses livres et ses expériences de chimie. Il fut renvoyé de la société après avoir accidentellement déclenché un feu dans le wagon qui lui servait de laboratoire. Il devint alors télégraphiste grâce à l’enseignement d’un officier de station télégraphique en remerciement d’avoir sauvé la vie de son fils. C’est dans ce domaine qu’il brevettera ses premières inventions.

Konrad Adenauer (1876-1967)

Né à Cologne (Allemagne), c’est un homme politique allemand chrétien-démocrate. Il fut de 1949 à 1963 le premier chancelier fédéral de la République fédérale d’Allemagne. Il est aussi considéré comme l’un des Pères de l’Europe et l’un des promoteurs avec le général de Gaulle de la réconciliation franco-allemande.

Agatha Christie (1890–1976)

Agatha Mary Clarissa Miller est née à Torquay dans le Devon (Angleterre), d’un père américain, Frederick Alvah Miller, et d’une mère britannique prénommée Clarissa. Ses parents lui offrent une éducation à domicile soignée, puis c’est essentiellement sa mère qui s’occupe d’elle suite à la mort de Frederick. Cette éducation lui permet d’écrire très tôt des poèmes, des contes et des nouvelles, encouragée par sa mère. Ainsi en 1906, Agatha part à Paris pour étudier le chant et le piano mais son trac et sa timidité excessive auront raison de ses talents. Aussi, elle regagne le Royaume-Uni. Durant la Première Guerre mondiale, elle est volontaire pour être infirmière. C’est pendant son temps libre qu’elle écrit son premier roman policier, La Mystérieuse Affaire de Styles. Elle fait cela principalement pour se changer les idées. Au début de la guerre, elle s’unit à Archibald Christie, qui lui donne de fait son patronyme.

Norbert Wiener (1894-1964)

Né à Columbia (Etats-Unis), Norbert Wiener est très peu allé à l’école avant d’entrer à l’école secondaire à 9 ans. Enfant intellectuellement précoce, il a su lire avant deux ans et s’est en grande partie instruit en lisant les livres de la bibliothèque familiale. Adulte, Norbert Wiener est devenu mathématicien. Il est à l’origine de la cybernétique.

Wilhelm Reich (1897-1957)

Né à Dobrzcynica, alors en Autriche-Hongrie, aujourd’hui en Ukraine. Il fut un psychiatre, psychanalyste et critique de la société autrichienne. Il suivit un enseignement à domicile jusqu’à l’âge de 13 ans. Élève de Sigmund Freud à Vienne, il est connu pour ses contributions à la sexologie et à la thérapie psychanalytique, son engagement en faveur de l’émancipation sexuelle, et ses recherches controversées sur l’ »énergie d’orgone ». Par l’édition de son livre « Die funktion des Orgasmus » dédié à Sigmund Freud en 1927, il a été la première personne à remettre en cause la suprématie de l’homme, par une description méthodique de sa pratique sexuelle et des justifications qu’il en donne, tant dans sa réalité que dans sa symbolique; et par là même, de sa domination six fois millénaire sur la destinée du couple humain.

Margaret Mead (1901-1978)

Née à Philadelphie (Etats-Unis), Margaret Mead a été instruite parfois à la maison et parfois à l’école, sa famille déménageant souvent. Ses parents reprochaient à l’école traditionnelle de donner la priorité à la mémorisation et aux savoirs « par coeur ». Enfant, elle a beaucoup appris de sa mère ; sa grand-mère, enseignante, a également participé à son instruction. Adulte, Margaret Mead est devenue anthropologue. Elle a dit : « Ne doutez jamais du fait qu’un petit nombre de gens réfléchis et engagés peuvent changer le monde. »

Dietrich Bonhoeffer (1906-1945)

Né à Breslau (aujourd’hui Wrocław) en Pologne, était un pasteur luthérien évangélique, théologien, écrivain et résistant au nazisme. Il était le sixième de huit enfants, né un peu avant sa sœur jumelle Sabine. Son père était Karl Bonhoeffer, neurologue et psychiatre. Sa mère, née Paula von Hase, petite-fille du théologien protestant Karl von Hase et du peintre Stanislaus von Kalckreuth, était institutrice. Arvid et Falk Harnack, qui tous les deux devaient également résister au nazisme, étaient ses cousins. Sa famille appartenait à la bonne bourgeoisie. Sa mère enseigna elle-même à ses enfants pendant leurs premières années et prit soin les élever chrétiennement, tandis que le père se tenait à l’écart des questions religieuses. La famille allait rarement au culte. Adulte, Bonhoeffer s’oppose activement à l’idéologie nazie, car il voit en elle une menace pour les chrétiens, pour les Allemands et pour toute l’humanité. Ses prêches sont généralement pacifistes. En 1935 le régime nazi, suite à ses prises de position contre cette idéologie, lui retire ses droits d’enseigner. Après l’attentat du 20 juillet 1944 contre Hitler et la découverte des conjurés (parmi lesquels Bonhoeffer lui-même), le pasteur fut transféré en octobre 1944 dans les prisons de la Gestapo puis vers le camp de concentration de Buchenwald. Même à l’approche de la défaite finale, Hitler n’oublia pas Bonhoeffer : le 9 avril 1945, deux semaines avant l’entrée des troupes américaines en Allemagne, Bonhoeffer ainsi que d’autres conjurés furent amenés devant la cour martiale, jugés coupables et condamnés à la pendaison dans le camp de concentration de Flossenbürg. Les pensées de Bonhoeffer, et ses considérations au sujet du « christianisme sans religiosité », qu’accentuent encore plus son martyre, eurent un impact prépondérant sur la théologie protestante d’après guerre en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Orson Welles (1915-1985 )

Né le 6 mai 1915 à Kenosha dans le Wisconsin (États-Unis), c’est un réalisateur, acteur, romancier, producteur et scénariste américain. Son père, Richard Heard Welles, est ingénieur, et sa mère, Béatrice Ives Welles, est pianiste. Le fils les décrit ainsi : «  »Mon père était un bon vivant de l’époque édouardienne qui aimait se dire inventeur. Il était généreux et tolérant, adoré de tous ses amis. Je lui dois une enfance privilégiée et l’amour des voyages. Ma mère était une femme d’une beauté mémorable, elle s’occupait de politique, était une championne de tir au fusil, ainsi qu’une pianiste de concert très douée. Je tiens d’elle l’amour de la musique et de l’éloquence sans lesquels aucun être humain n’est complet »». Le jeune Orson grandit dans une ambiance de culture raffinée avec une touche d’excentricité. Les témoignages de sa précocité abondent : il sait lire à deux ans, apprend à jouer du piano à trois ans et réalise sa première adaptation de Shakespeare à sept ans. De telle sorte que le journal local lui consacre un article titré : « Dessinateur, acteur, poète ; il n’a que dix ans ». Ses aptitudes dans le monde du spectacle ne s’arrêtent pas là. Il est également décorateur, metteur en scène et surtout acteur. À dix ans, il interprète Peter Rabbit au Marshall Field de Chicago. À 11 ans, il rédige une analyse de l’œuvre de Nietzsche, témoignant ainsi de son extrême précocité intellectuelle. Les malheurs du jeune Orson commencent lorsqu’il perd sa mère en 1925, puis son père cinq ans plus tard. Orphelin à quinze ans, il est pris en charge par le docteur Bernstein, un ami de ses parents, qui va s’occuper de son éducation.

Elizabeth II (1926)

Reine d’Angleterre et de seize États indépendants et chef du Commonwealth depuis le 6 février 1952. D’après un reportage, Elizabeth enfant (ainsi que sa soeur Margaret) n’a pas eu de projet éducatif spécial car elle n’était pas destinée à être Reine. Elle a eu une enfance un peu en huit clos, avec des parents aimants et proches.

Thaïg Khris (1975)

De nationalités grecque et algérienne. Champion du monde de roller, animateur de télévision et homme d’affaires. Il est ambassadeur de l’association fédérative La Voix de l’Enfant.

Venus (1980) et Serena (1981) Williams

Américaines joueuses de tennis professionnelles. Venus a gagné 21 tournois du Grand Chelem. Serena a remporté 27 tournois du Grand Chelem. Elles ont remporté deux médailles d’or olympiques en double dames.

Dakota Fanning (1994)

Née à Conyers (Géorgie). Elle est actrice depuis 2001 et parallèlement suit des cours à la maison. Elle est la fille de Joy (née Arrington), joueuse de tennis professionnelle, et de Steve Fanning, ancien joueur de Baseball pour l’équipe les Cardinals de Saint-Louis et actuel vendeur en matériels électroniques à Los Angeles. Son grand-père maternel est le joueur de football Rick Arrington, et sa tante la reporter Jill Arrington pour l’ESPN, chaîne de télévision dédiée au sport.Actrice américaine.